Dernière modification le 28 septembre 2026
Vous avez régulièrement l’impression de manquer de temps sans toujours savoir où passent vos journées ? Ce test vous aide à repérer vos principaux voleurs de temps et à identifier les points sur lesquels agir pour améliorer votre gestion du temps.
Test : quels sont vos principaux voleurs de temps ?
Interruptions, difficulté à fixer des priorités, sollicitations, organisation, tendance à remettre certaines tâches à plus tard… Nous ne perdons pas tous du temps de la même manière.
Répondez aux questions suivantes en fonction de ce que vous faites réellement au quotidien. L’objectif n’est pas d’obtenir un « bon » résultat, mais de repérer les situations qui consomment régulièrement votre temps ou compliquent votre organisation.
Pourquoi identifier ses voleurs de temps ?
Améliorer sa gestion du temps ne consiste pas simplement à remplir davantage son agenda. Avant de chercher une nouvelle méthode d’organisation, il est utile de comprendre ce qui prend effectivement du temps dans votre propre quotidien.
Certains voleurs de temps viennent de l’extérieur : interruptions, demandes imprévues, réunions, notifications ou contraintes d’organisation. D’autres sont davantage liés à notre façon de fonctionner : difficulté à hiérarchiser les priorités, dispersion, procrastination ou temps consacré à des tâches qui pourraient être simplifiées.
Les identifier permet de choisir des réponses adaptées. Une interruption fréquente ne se traite pas de la même manière qu’une difficulté à décider quelle tâche doit être réalisée en premier.
Gestion du temps : commencer par ce qui vous fait réellement perdre du temps
Après le test, ne cherchez pas à tout modifier en même temps. Repérez d’abord le ou les voleurs de temps qui reviennent le plus souvent dans votre quotidien.
Choisissez ensuite un seul changement concret à expérimenter. Selon votre résultat, cela peut être par exemple de réduire certaines interruptions, définir plus clairement vos priorités, regrouper des tâches similaires ou réserver une période sans sollicitations pour un travail qui demande de la concentration.
L’objectif n’est donc pas de remplir chaque minute disponible. Mieux gérer son temps consiste aussi à décider à quoi on souhaite réellement le consacrer.
Pour travailler plus largement sur vos priorités, votre organisation et vos voleurs de temps, vous pouvez également suivre l’atelier digital sur la gestion du temps.
Pression du temps et stress : quel lien ?
Le sentiment de courir constamment après le temps n’est pas seulement une question d’organisation. La pression temporelle peut elle-même devenir une source de stress.
Une étude publiée en 2025 auprès de 7 570 adultes de six pays européens a notamment observé une association entre la pression temporelle chronique et des niveaux plus élevés de symptômes de stress, d’anxiété et de dépression. Cette étude ne permet pas d’affirmer que le manque de temps en est directement la cause, mais elle souligne l’intérêt de prendre au sérieux le sentiment d’être continuellement pressé.
Une autre étude expérimentale a montré que l’augmentation de la pression temporelle perçue pouvait augmenter le stress et affecter certaines performances d’inhibition cognitive. La sensation d’urgence permanente peut donc également compliquer les tâches qui demandent de sélectionner une information et d’écarter les distractions.
Identifier ses voleurs de temps n’a donc pas pour objectif de devenir toujours plus productif. Il s’agit plutôt de retrouver une marge de manœuvre sur son organisation et de limiter certaines sources inutiles de pression.
Les questions que vous vous posez peut-être
Qu’est-ce qu’un voleur de temps ?
Un voleur de temps désigne une situation, une habitude ou une façon de s’organiser qui mobilise régulièrement du temps sans que celui-ci soit consacré à ce que l’on considère comme prioritaire. Il peut s’agir de sollicitations extérieures, mais aussi de difficultés à s’organiser ou à maintenir son attention sur une tâche.
Comment mieux gérer son temps ?
Il n’existe pas une méthode unique adaptée à toutes les situations. Commencez par identifier ce qui consomme réellement votre temps, puis choisissez une modification précise à tester. Une personne fréquemment interrompue n’aura pas besoin des mêmes outils qu’une personne qui éprouve des difficultés à définir ses priorités.
Comment gérer son temps et ses priorités ?
Une tâche urgente n’est pas nécessairement une tâche importante. Clarifier ce qui doit réellement être fait, ce qui peut attendre et ce qui peut éventuellement être supprimé ou délégué permet d’éviter que toutes les tâches soient traitées comme également prioritaires.
Comment gagner du temps au quotidien ?
Avant de chercher à aller plus vite, repérez les activités qui consomment du temps de manière répétée. Réduire certaines interruptions, regrouper des tâches similaires, simplifier une procédure ou supprimer une activité peu utile peut être plus efficace que d’essayer d’accélérer toutes ses tâches.
Une mauvaise gestion du temps peut-elle augmenter le stress ?
La pression temporelle chronique est associée à davantage de symptômes de stress dans plusieurs travaux de recherche. Mais le sentiment de manquer de temps ne dépend pas uniquement de l’organisation personnelle : la charge de travail, les contraintes professionnelles ou familiales et les sollicitations extérieures peuvent également jouer un rôle important.
Valérie Pasquier est formatrice et spécialiste de la gestion du stress et des compétences comportementales depuis plus de 25 ans. Sophrologue caycédienne, instructrice de méditation et maître praticienne en PNL, elle accompagne les particuliers notamment dans la gestion du stress et les problématiques liées au sommeil.
Auprès des entreprises et des institutions, elle intervient notamment dans le domaine de la prévention des risques psychosociaux (RPS) et conçoit et anime des formations et des ateliers. Elle propose également des accompagnements individuels et des programmes en ligne.
Sur Apprivoiser son stress, Valérie Pasquier partage des exercices pratiques, des podcasts et des articles fondés sur son expérience professionnelle et, lorsque le sujet s’y prête, sur les connaissances scientifiques disponibles.

