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Ne plus avoir peur de se tromper, grâce à la peinture!

Et si la peinture aidait les élèves à dépasser la peur de se tromper ?

Marie-Sylvie Claude, Université Grenoble Alpes (UGA)

On pourrait s’attendre à ce que les collégiens et lycéens français, qui ont à leur emploi du temps bien plus d’heures de français que d’arts plastiques ou d’histoire des arts, soient moins à l’aise avec la peinture qu’avec la littérature, très étudiée dès la sixième (et déjà à l’école primaire).

On pourrait notamment s’attendre à ce que, pour une partie d’entre eux, ils soient très démunis voire réticents face la peinture religieuse, dont ils connaissent peu les personnages et les situations qu’elle montre. Et que la peinture abstraite, au sens de celle qui ne représente pas la réalité, les déconcerte.

L’une de mes recherches, menée récemment, montre qu’il n’en est rien. Je vais en donner ici quelques-unes des conclusions.

Une enquête

Avec l’aide de leur enseignant de français, j’ai confronté 350 élèves de troisième et de seconde de l’académie de Créteil à une reproduction de peinture et à un extrait de texte littéraire. La consigne était d’écrire en autonomie une dizaine de lignes pour commenter chacun des deux objets, ou, a minima, donner quelques-unes de ses impressions.

Les participants étaient autorisés à ne traiter qu’un seul des deux objets, à condition d’expliquer pourquoi. Précisons que chaque élève travaillait, suite à une analyse préalable, sur un des six tableaux et un des six extraits littéraires que j’avais choisis et présentant des difficultés équivalentes pour des élèves de ce niveau.

Que montre la comparaison des réponses des élèves ? D’abord, il est surprenant de constater que les œuvres picturales sont nettement moins souvent évitées que les œuvres littéraires : 30,5 % des élèves choisissent de ne pas traiter l’œuvre littéraire, alors que c’est le cas de seulement 5,5 % d’entre eux pour l’œuvre picturale.

Plus précisément, 38 % des élèves qui devaient travailler sur un extrait du Malade imaginaire de Molière (1673), pourtant très souvent étudié en classe, choisissent de le laisser de côté. Alors que c’est le cas de 1,5 % des élèves seulement pour La Nativité ou Le Nouveau-Né de Georges de la Tour (vers 1635) et 12 % pour La Crucifixion blanche de Chagall (1938), qui conjugue des références iconographiques issues du christianisme et du judaïsme.

La peinture religieuse n’est donc pas évitée, pas plus que la peinture non figurative : Paysage sous la pluie de Kandinsky (1913) n’est délaissé que par 8 % des élèves, alors que c’est le cas de 44,5 % pour l’extrait d’Orphée de Cocteau (1927). Les adolescents enquêtés se sentiraient donc plus de goût et plus de compétence pour l’exercice lorsqu’il porte sur la peinture que lorsqu’il porte sur la littérature. C’est encore plus vrai dans des collèges de recrutement très populaire : 47,5 % choisissent de ne pas traiter le texte, pour 1,5 % seulement pour le tableau.

Mais y réussissent-ils effectivement mieux ? Il est difficile de répondre à cette question dans l’absolu, puisqu’il y a de multiples façons de bien recevoir les arts. Mais la recherche portait sur ce qui est attendu à l’école, plus précisément en français, discipline dont les programmes prévoient ce qui est appelé lecture de l’image, en lien avec la lecture de la littérature (dans les deux cas, il s’agit d’une approche analytique et interprétative de l’objet, que je nomme ici commentaire).

Pour avoir une référence à l’aune de laquelle comparer les commentaires des élèves, j’ai fait une enquête auprès d’un peu plus de 200 enseignants de la discipline. Ils disent très majoritairement que leurs attentes concernant la lecture de la peinture sont adaptées des attentes qu’ils ont en littérature. Il y faut :

  • une interprétation, qui doit être personnelle – et pas seulement une description, pour le tableau, ou une reformulation, pour le texte ;

  • une prise en compte précise et détaillée des caractéristiques de l’œuvre, notamment des caractéristiques de sa forme (par exemple teintes, texture, lignes pour le tableau ; sonorités, rythmes, composition pour le texte) ;

  • les appuis culturels qui permettent de contextualiser l’œuvre et d’étoffer le sens que lui est donné.

J’ai défini des indicateurs correspondant tous ces critères : mon étude montre que les élèves sont très majoritairement plus proches de ce que les enseignants attendent pour la peinture que pour la littérature. L’écart se creuse encore en faveur de la peinture dans les collèges de recrutement très populaire.

Un objet plus familier ?

On pourrait penser que tout s’explique par la différence entre les deux objets. Contrairement au langage littéraire, qui s’appuie sur une langue dont les mots ont un sens qui préexiste à leur usage, le langage pictural peut sembler plus ouvert. Mais les effets de la différence de la nature sémiotique des langages sont complexes et discutés. En tout cas, il faut selon moi chercher du côté des sujets et pas seulement des objets.

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Les adolescents n’hésitent pas à commenter la peinture de Georges de La Tour (1593-1652). La Madeleine à la Veilleuse, Georges de la Tour — Musée du Louvre

On pourrait se contenter de dire que la culture de l’image étant l’apanage des jeunes générations, le tableau leur parle davantage. Mais il ne faut pas oublier que la peinture, qui ne fait pas toujours image, notamment quand elle n’est pas figurative, et qui produit du sens autrement qu’en représentant, exige des savoirs culturels très particuliers (il faut par exemple connaître, pour la peinture classique, les références iconographiques).

Bourdieu et Darbel ont montré en 1966 que la fréquentation des musées d’art est surtout le fait des classes dominantes, les enquêtes sociologiques plus récentes montrent que c’est encore le cas. Donc la peinture est au moins aussi loin de la culture des élèves, notamment de milieu populaire, que la littérature.

L’explication qui dans ma recherche m’est apparue comme la plus probable est la suivante : les élèves n’ont pas du tout le même rapport aux deux objets ; le rapport qu’ils ont à la peinture fait qu’ils comprennent, acceptent ou s’autorisent mieux de s’investir pour donner du sens aux œuvres. On peut penser que le fait que la peinture est très peu présente dans les épreuves scolaires, donc dans les évaluations, n’y est pas pour rien : ils ont moins peur de se tromper, ils sont plus confiants, ce qui est nécessaire pour répondre aux attentes des enseignants.

Autorisation d’interpréter

Les entretiens que j’ai menés avec une partie des élèves de mon enquête le montrent bien. J’en donne quelques exemples ici. Alors que les enseignants disent attendre une interprétation personnelle, sans la limiter à ce qu’on peut penser correspondre aux intentions de l’auteur, les élèves quant à eux affirment souvent, comme Sarah : « Sur un tableau c’est nous, notre imagination, c’est notre opinion, on est libre, alors qu’un texte, c’est l’opinion de l’auteur ». Ou alors « il faut dire, pense Fatiha, ce que la prof elle attend, sinon c’est faux ».

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La peinture non figurative pourrait désarçonner les adolescents, il n’en est rien. Wassily Kandinsky, « Stille Harmonie », via Wikimedia

Alors que chaque spectateur peut avoir son point de vue, tous les lecteurs d’un texte devraient, selon beaucoup des élèves, s’en tenir au sens unique des mots. Ainsi, selon Odile : « Le tableau, c’est selon la personne, ce qu’elle ressent, ça dépend de la sensibilité de la personne. Elle va voir les couleurs, les dessins, comment c’est fait… […] Un texte, les mots sont les mêmes, ils veulent dire la même chose pour tout le monde. »

Beaucoup d’élèves m’expliquent que c’est parce que le tableau n’est pas écrit qu’il laisse de la place à l’écriture du spectateur, voire l’incite, contrairement au texte, qui est déjà écrit ». C’est le cas d’Amélie : « sur le tableau il y a rien d’écrit, c’est à nous d’écrire ». Kourosh en veut pour preuve que « dans les textes on a des mots à comprendre alors que sur un tableau c’est nous qui allons écrire ».

Difficile pour ces élèves, compte tenu de cette conception du texte, d’accéder aux attentes de leurs enseignants ! La conclusion que je tire de ma recherche, c’est que l’école pourrait s’appuyer davantage sur la conception que les adolescents ont de la peinture et de leurs droits de se l’approprier comme d’un levier pour les aider à construire un tel rapport à la littérature et à comprendre ce qui est attendu d’eux. Peut-être que d’autres arts pourraient jouer le même rôle : à d’autres recherches de le dire !count - Ne plus avoir peur de se tromper, grâce à la peinture!

Marie-Sylvie Claude, Maîtresse de conférences en littérature et langue françaises, Université Grenoble Alpes (UGA)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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À quel point êtes-vous optimiste?

Sophia BethSep 6, 20221 min read

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Êtes vous optimiste?

1 / 10

Je pense que les choses ne se passent jamais  comme je le souhaite

2 / 10

Dans des temps incertains, j’espère souvent le meilleur

3 / 10

J'aime être occupé.e

4 / 10

Je m’attends rarement à ce que de bonnes choses m’arrivent

5 / 10

Je ne suis pas contrarié.e facilement

6 / 10

J'arrive facilement à me détendre

7 / 10

Je suis toujours optimiste au sujet de mon futur

8 / 10

J’apprécie mes amis énormément

9 / 10

Je m'attends majoritairement à ce que plus de bonnes choses m’arrivent que de mauvaises

10 / 10

Si quelque chose peut mal se passer pour moi, cela arrivera

Vous allez dans quelques instants accéder aux tendances générales qu'indiquent vos réponses. Si vous souhaitez une analyse plus fine de ce questionnaire :

J'accepte de recevoir le résultat de ce test par mail. Mon adresse mail ne sera utilisée que par Valérie Pasquier Apprivoiser son Stress pour des informations relatives à ce quiz ou au sujet qui s'y rapporte.
Chaque jour une dose de positif et d’optimisme sur le compte Instagram que vous trouverez ici. Faites un tour sur les ateliers digitaux proposés sur le site.
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Faites-vous un burnout?

Sophia BethAoût 24, 20221 min read
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Faites-vous un burnout?

Comment percevez-vous votre travail ? Etes-vous épuisé(e) ? Quelle est votre capacité à gérer votre relation aux autres ?
Où en êtes-vous sur votre degré d’accomplissement personnel ?

Test d’Inventaire de Burnout de Maslach vous permet de savoir votre niveau d'épuisement professionnel.

L’épuisement professionnel (Burn Out) est typiquement lié au rapport avec un travail vécu comme difficile, fatiguant, stressant... Pour Maslach, il est différent d’une dépression car il disparaitrait pendant les vacances.

Ce test va analyser aussi votre taux de dépersonnalisation.

La dépersonnalisation, ou perte d’empathie, se caractérise par une baisse de considération positive à l’égard des autres (clients, collègues...), c’est une attitude où la distance émotionnelle est importante, observables par des discours cyniques, dépréciatifs, voire même par de l’indifférence.

Le burnout étant aussi lié à la perception de l'accomplissement personnel, les questions permettront d'analyser votre niveau. L’accomplissement personnel est un sentiment « soupape de sécurité » qui assurerait un équilibre en cas d’épuisement professionnel et de dépersonnalisation. Il assure un épanouissement au travail, un regard positif sur les réalisations professionnelles.

1 / 22

Je ne me soucie pas vraiment de ce qui arrive à certains de mes collègues

2 / 22

Je me sens au bout du rouleau

3 / 22

Travailler en contact direct avec les gens me stresse trop

4 / 22

Je m’occupe très efficacement des problèmes des autres personnes

5 / 22

Je me sens plein(e) d’énergie

6 / 22

Travailler avec des gens tout au long de la journée me demande beaucoup d’effort

7 / 22

Je me sens émotionnellement vidé(e) par mon travail

8 / 22

Je crains que ce travail ne m’endurcisse émotionnellement

9 / 22

J’ai l’impression, à travers mon travail, d’avoir une influence positive sur les gens

10 / 22

Dans mon travail, je traite les problèmes émotionnels très calmement

11 / 22

J’arrive facilement à créer une atmosphère détendue avec mon entourage professionnel

12 / 22

Je me sens frustré(e) par mon travail

13 / 22

Je sens que je travaille « trop dur » dans mon travail

14 / 22

Je sens que je craque à cause de mon travail

15 / 22

Je me sens fatigué(e) lorsque je me lève le matin et que j’ai à affronter une autre journée de travail

16 / 22

J’ai l’impression que mes collègues/collaboratrices-teurs me rendent responsable de certains de leurs problèmes

17 / 22

J’ai accompli beaucoup de choses qui en valent la peine dans ce travail

18 / 22

Je peux comprendre facilement ce que mes collègues /supérieurs ressentent

19 / 22

Je sens que je m’occupe de certains clients/collègues de façon impersonnelle, comme s’ils étaient des objets

20 / 22

Je me sens ragaillardi(e) lorsque dans mon travail j’ai été proche de collègues

21 / 22

Je me sens à bout à la fin de ma journée de travail

22 / 22

Je suis devenu(e) plus insensible aux gens depuis que j’ai ce travail

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anxiety 2019928 1920 - Ne plus avoir peur de se tromper, grâce à la peinture!

Quel est votre taux d’anxiété générale?

Sophia BethAoût 18, 20221 min read
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Quel est votre taux d'anxiété générale?

Ce questionnaire d’anxiété générale de Spielberger évalue votre anxiété dans la vie en générale.

1 / 20

Je suis tendu ou agité dès que je réfléchis à mes soucis et problèmes actuels

2 / 20

Je suis heureux

3 / 20

Je me sens paisible

4 / 20

Je me sens nerveux et agité

5 / 20

Je voudrais être aussi heureux que les autres semblent l'être

6 / 20

Je suis content

7 / 20

Je manque de confiance en moi

8 / 20

J'ai des pensées qui me tourmentent

9 / 20

J'ai l'impression que les difficultés se multiplient à un point tel que je ne peux les surmonter

10 / 20

Je me sens dans de bonnes dispositions

11 / 20

Je ne me sens pas à la hauteur

12 / 20

Je suis content de moi

13 / 20

Je m'inquiète trop à propos de choses qui n'en valent pas la peine

14 / 20

Je prends facilement des décisions

15 / 20

Je ressens les contretemps si fortement que je ne peux les chasser de mon esprit

16 / 20

Je suis quelqu'un de calme

17 / 20

Des pensées sans importance me trottent dans la tête et me tracassent

18 / 20

Je suis calme, détendu et de sang froid

19 / 20

Je me sens un raté

20 / 20

Je suis sûr de moi

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Êtes-vous agoraphobe?

Sophia BethAoût 18, 20221 min read
lego 1044891 1920 - Ne plus avoir peur de se tromper, grâce à la peinture!

Êtes-vous agoraphobe?

Ce questionnaire va vous permettre d'évaluer votre degré d'agoraphobie. Il est tiré du livre «La peur d'avoir peur: Guide de traitement du trouble panique avec agoraphobie" d'André Marchand et André Letarte.

Pour chacune des questions suivantes, choisissez la réponse qui correspond le mieux à votre état.

1 / 15

Vous sortez pour marcher dans la rue près de chez-vous

2 / 15

Vous êtes en mesure de prendre les ascenseurs

3 / 15

Vous allez à des soirées, au bowling, au loto, etc ...

4 / 15

Vous êtes capable de rester chez-vous

5 / 15

Vous fréquentez les grands centres commerciaux

6 / 15

Vous sortez pour aller au magasin du coin

7 / 15

Vous allez voir des spectacles, au cinéma

8 / 15

Vous allez au salon de coiffure ou chez le médecin

9 / 15

Vous êtes en mesure de voyager dans une autre ville sans vous soucier des ponts, des autoroutes, hôpitaux, etc ...

10 / 15

Vous pouvez sortir à plus de 10 km de chez-vous

11 / 15

Vous pouvez manger à un restaurant

12 / 15

Vous pouvez "faire la queue" à l’épicerie ou la banque

13 / 15

Vous pouvez vous déplacer en transport en commun

14 / 15

Vous vous déplacez en voiture aux alentours

15 / 15

Vous vous sentez capable de voyager en avion

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Êtes-vous du soir ou du matin?

Sophia BethAoût 17, 20221 min read
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Êtes-vous du soir ou du matin?

Grâce à ce questionnaire de typologie circadienne de Horne et Ostberg découvrez si vous êtes plutôt du matin ou du soir.

1 / 19

Vous avez décidé de faire un sport. Un ami vous suggère de faire des séances d’une heure et ceci deux fois par semaine. Le meilleur moment pour lui est de 7 à 8 heures du matin. Ne considérant que le rythme qui vous convient le mieux, dans quelle forme penseriez-vous être ?

2 / 19

A quelle heure de la journée vous sentez-vous dans votre meilleure forme ?

3 / 19

Comment vous sentez-vous durant la demi-heure qui suit votre réveil du matin ?

4 / 19

Dans des conditions adéquates (environnement favorable, sans contraintes particulières, etc.), à quel point cela vous est-il facile de vous lever le matin ?

5 / 19

Vous souhaitez être au meilleur de votre forme pour un examen qui vous demande un effort intellectuel considérable durant deux heures. Vous êtes entièrement libre de le passer quand vous le souhaitiez, quelle est l’heure que vous choisiriez ?

6 / 19

Vous avez décidé de faire un sport. Un ami vous suggère de faire des séances d’une heure et ceci deux fois par semaine. Le meilleur moment pour lui est de 22 à 23 heures. Ne considérant que le rythme qui vous convient le mieux, dans quelle forme penseriez-vous être ?

7 / 19

On dit parfois que quelqu’un est un « sujet du matin » ou un « sujet du soir ». Vous considérez-vous comme celui du matin ou du soir ?

8 / 19

Si vous viviez à votre rythme (celui qui vous plaît le plus), à quelle heure vous mettriez-vous au lit étant entièrement libre d’organiser votre journée ?

9 / 19

A quel moment de la soirée vous sentez-vous fatigué au point de vous endormir ?

10 / 19

Si vous alliez au lit à 23 heures, à quel niveau de fatigue seriez-vous ?

11 / 19

À quel point vous sentez-vous fatigué durant la demi-heure qui suit votre réveil du matin ?

12 / 19

Supposez que vous pouvez choisir les horaires de votre travail. Admettons que vous travaillez 5 heures par jour et que votre travail est intéressant et bien payé. Quelle séquence de 5 heures consécutives choisirez-vous ?

13 / 19

Si vous viviez à votre rythme (celui qui vous plaît le plus), à quelle heure vous lèveriez-vous étant entièrement libre d’organiser votre journée ?

14 / 19

Si vous deviez vous lever à une heure précise, le réveil vous est-il indispensable ?

15 / 19

Vous devez faire deux heures de travail physique intense, mais vous êtes entièrement libre d’organiser votre journée. Laquelle des périodes suivantes choisirez-vous ?

16 / 19

Quand vous n’avez pas d’obligations le lendemain, à quelle heure vous couchez-vous par rapport à votre heure habituelle de coucher ?

17 / 19

Quel est votre appétit durant la demi-heure qui suit votre réveil du matin ?

18 / 19

Pour une raison quelconque, vous vous couchez quelques heures plus tard que d’habitude, mais vous n’êtes pas obligé de vous lever à une heure précise le lendemain. Laquelle des propositions suivantes choisirez-vous ?

19 / 19

Pour effectuer une garde de nuit, vous êtes obligé d’être réveillé entre 4 et 6 heures du matin. Vous n’avez pas d’obligation le lendemain. Laquelle des propositions suivantes vous convient le mieux ?

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